La seizième session ordinaire du comité de direction du Festival panafricain de musique (Fespam) s’est ouverte, le 05 octobre au Palais des Congrès de Brazzaville, sous l’autorité du ministre congolais de la culture et des arts, Léonidas Carel Mottom Mamoni, en sa qualité de président dudit comité. Occasion par les initiateurs de l’événement musical pour sensibiliser l’opinion sur le réchauffement climatique. adiac-congo.com.
La session qui s’ouvre ce mercredi se tient au moment où l’humanité toute entière est menacée par le réchauffement climatique, phénomène résultant de la destruction de la couche d’ozone, d’une déforestation effrénée et de la forte industrialisation, a souligné le ministre Léonids Carel Mottom Mamoni. La République du Congo souhaite profiter de la présence de la communauté culturelle et scientifique internationale pour sonner, à l’unisson, le tocsin de l’apocalypse afin d’attirer l’attention des terriens sur la détérioration de l’environnement, élément d’osmose de la vie humaine. A ce propos, le ministre a pris en exemple la sagesse indienne qui stipule, « lorsque l’homme aura coupé le dernier arbre, pollué la dernière goutte d’eau, tué le dernier animal et pêché le dernier poisson, alors il se rendra compte que l’argent n’est pas comestible ». Pour être en accord avec la communauté internationale sur ce volet, le ministre de la culture a suggéré, pour la onzième édition du Fespam, le thème intitulé : « Musique et environnement en Afrique et dans la diaspora ».
Moctar FICOU / VivAfrik